23/04/2009 La suisse veut ses casinos en ligne

Le monde du jeu en ligne se frotte les mains à l'idée que la Suisse souhaite proposer à ses joueurs ses propres casinos en ligne. De plus en plus de pays imitent la Grande-Bretagne qui a souvent été pointéedu doigt comme étant le mauvais élève de l'Europe. Pourtant, aujourd'hui, tout les pays la copie.L'Espagne et l'Italie acceptent les casinos en lignes et autres jeux comme le poker sur Internet, les paris sportifs ou encore les courses hippiques. La France a suivi le mouvement en acceptant d'ouvrir son marché pour les paris sportifs, courses hippiques et poker en janvier 2010 et la question deu casino est en pourparlers. La France a souvent été le mouton noir et la Commission européenne a dû hausser le ton et menacer la France pour qu'elle se plie aux injonctions de l'Europe. Fini le monopole d'Etat avec la Française des Jeux et le PMU et les sites se poussent au portillon pour être les premiers sur le marché du jeu en ligne. La Suisse est le dernier pays à annoncer son souhait de proposer à ses citoyens des jeux de casinos contrairement à la France qui n'a pas intégrer les casinos dans les catégories de jeu légaux. Le Conseil fédéral veut offrir des concessions aux sites de casinos en ligne mais les opérateurs devront être présents en Suisse et seront soumis à l'impot. En revanche, pas question de toucher aux jeux de grattages et de tirages comme son homologue français de la Française des Jeux. Le Loto ou encore l'Euro Millions seront gérés par la Loterie Romande et Swisslos qui n'auront pas de concurrents dans ces créneaux.

Le nombre de licences sera limité entre cinq et dix licences de jeu sous forme de concession et le débat est lancé sur le fait d'accepter seulement des joueurs suisses ou non. La Commission fédérale des maisons de jeu (CFMJ) pense interdire les suisses à jouer sur des sites autres que ceux ayant la licence de jeu hélvétiques. Or, sur un plan technique il est difficile de bloquer les adresses IP des ordinateurs suisses et ça demande de forts investissements. D'après des prévisions, si les joueurs suisses étaient limités à miser seulement dans les casinos en ligne hélvétiques, les machines à sous des casinos online pourraient générer 115 millions d'euros. Par contre, si les suisses avaient accès à tous les sites de jeux qui pullulent sur la toile, le revenu se trouverait dans la fourchette de 75 à 91 millions d'euros. Les casinos en ligne devront payer un impôt de 15% ce qui équivaut à 17 millions d'euros consacrés à l'Assurance Vieillesse et Survivants (AVS).

Un groupe a très mal accueilli cette nouvelle qui risque de chambouler les habitudes des joueurs: Loterie romande. En effet, son directeur a des soucis à se faire et craint que les habitudes des amateurs de Loto et autres jeux de grattages ou de tirages consacrent leur budget dans les casinos en ligne. Il est vrai que si les casinos en ligne étaient légaux, de nombreux joueurs iront accéder à une machine à sous tranquillement installée dans son fauteuil au lieu de miser quelques euros dans une grille de Loto.

Le monde du jeu évolue dans la bonne direction et les groupes de "online casino" se réjouissent que de nombreux pays notamment la Suisse comprennent qu'il est temps d'évouler.

22/04/2009 Le casino de Divonne-les-Bains cède face au maire

Le groupe Partouche qui a fait pression sur la mairie pour baisser son taux de prélèvements a cédé en premier. Les relations froides entre Etienne Blanc, maire de Divonne-les-Bains, et Hubert Benhamou vont pouvoir se réchauffer car le casino Partouche a cédé aux pressions du maire de la ville qui lui a bien fait comprendre qu'il ne comptait pas toucher au taux de prélèvement. Les résultats 2008 du casino de Divonne ont chuté et Benhamou a exigé de la mairie qu'elle revoit à la baisse son taux de prélèvement. Blanc a dit niet et les relations se sont dégradées entre le directeur et le maire qui ont chacun campé sur leur position et les mois défilaient sans qu'aucun accord ne voit le jour. Le terme de la délégation de service public touchait à sa fin dans quelques jours et la mairie et le directeur se sont lancés dans une guerre psychologique qui aurait été fatale surtout pour le groupe Partouche. En effet, Blanc a divulgué dans de nombreux médias qu'il était en contact avec de nombreux groupes de casinos intéréssés pour gérer le casino d'autant plus que les locaux étaient disponibles. Nous avons evoque dans notre post precedent intitule "Le casino Partouche de Divonne-les-Bains sur la sellette" cette affaire dont les 330 salariés du casino étaient sur la sellette sans oublier la fermeture de l'hôtel et du golf qui étaient envisagées.

Le casino de Divonnes-les-Bains est un des plus grands casinos de France et il a occupé durant de nombreuses années la 2ième position des 197 casinos de France. Aujourd'hui, ce casino est à la 17ième position et représente une manne financière très importante pour la mairie. On peut comprendre que Blanc ait refusé de passer le taux de 15% à 5% du fait que 25% du budget communal provient des recettes du casino de Divonne. L'an passé, la commune a reçu plus de 4 millions de recettes fiscales du casino. Cette année, les choses sont différentes du fait que la crise économique a un impact très fort et pense obtenir 3,6 millions d'euros. Le casino compte travailler main dans la main avec la mairie et souhaite rétrocéder 350 000 euros au casino si et seulement si il les reinvestit dans le casino notamment dans la construction d'une salle de spectacle ou autres jeux de casino.

Le groupe Partouche à l'égo surdimensionné pour certains a trouvé plus fort que lui sur son passage en la personne d'Etienne Blanc qui n'a pas cédé aux pressions sur le taux de prélèvement. Partouche garde la direction du casino pour encore vingt ans et d'ici là, la crise aura été qu'histoire ancienne et surtout Etienne Blanc ne sera plus aux commandes de la mairie de Divonne.

15/04/2009 Le casino Partouche de Divonne-les-Bains sur la sellette

Rien ne va plus entre le casino de Divonne-les-Bains et la direction du casino de la commune. Il se pourrait que les clients du casino trouvent les portes fermées dans quelques semaines. En effet, le contrat d'exploitation de la licence de casino de Divonne arrive à expiration et le maire et le directeur du casino, Hubert Benhamou ne veulent pas céder sur le taux de prélèvements. Benhamou menace de fermer le casino si le maire ne voit pas à la baisse le taux de prélèvement et le maire ne compte pas céder d'un pouce. En effet, la commune de Divonne perçoit chaque année des millions d'euros en guise d'impôts grâce au 15% de taux de prélèvement sur les produit brut des jeux du casino. Or, le directeur veut le faire passer de 15% à 5% à cause de la crise économique qui a durement touchée l'établissement de jeu. Le maire refuse catégoriquement de baisser ce taux et menace à son tour d'ouvrir un casino sur les abords du lac en cas de mésentente. Depuis de long mois, chacun des deux protagonistes campent sur sa position et ne fait pas l'effort de trouver un terrain d'entente. Le maire a déjà des contacts avancés avec des groupes de casinos intéressés pour ouvrir un casino comme Barrière, Tranchant ou encore Joacasinos. Quant à Partouche, il n'a pas encore dit son dernier mot et dans ce milieu toutes les suprises peuvent se produirent même à la derniere seconde.

Le maire ne compte pas revenir sur sa position de ne pas céder d'un pouce d'autant qu'il vient de lire dans la presse que Partouche a dépensé 20 millions d'euros pour le casino de Bandol et qu'il a accepté de voir son taux passer de 12% à 15%. Trop, c'est trop et le maire de Divonne ne comprend pas que d'un côté, le groupe Partouche pleure et se plaind de son taux de prélèvement trop élevé et, d'un autre côté, met 20 millions d'euros sur la table et accepte de payer plus d'impôt. C'est le monde à l'envers.

Le maire de Divonne-les-Bains a accepté de faire un geste à Partouche en lui retrocédant 350 000 euros par an si il s'engage à payer 15% de taux de prélèvements sur le produit brut des jeux et si l'intrégalité de la retrocession va directement dans le casino. Mais le plus triste dans cette affaire est que 330 personnes, soit de nombreuses familles entières, peuvent se retrouver sans emploi à cause d'un manque de communication entre la mairie et le directeur. Une chose est sûre, si le casino ferme ses portes, un autre lieu est déjà à disposition du nouveau repreneur et le restaurant gastronomique et une salle de spectacle seront construits. De plus, les employés licenciés par Partouche seront employés dans le nouveau casino de la ville par le nouveau repreneur.

En attendant, 330 personnes attendent que les choses s'arrangent entre la mairie et Hubert Benhamou et passent des nuits agitées

14/04/2009 Les casinos de Corée du Sud convoîtent les joueurs japonais

La Corée du Sud se réjouit de la proximité des deux pays avec son voisin Japonais dont le tourisme est en pleine expansion. En effet, le tourisme japonais est en pleine croissance dans cette péninsule aisiatique grâce à une monnaie forte qui permet aux japonais de se rendre en Corée du sud à moindre frais. Les amateurs de sensations fortes sont servis en Coree grâce à ses nombreux casinos notamment à Séoul, Pusan ou Cheju. Interdits au japon, les casinos terrestres n'existent pas et seuls les tripots dans lesquels pullulent des tables de jeux ou encore des machines à sous illégales sont proposés à l'abri des regards de la police et autres departements de répressions. La Corée du Sud représente le terrain de prédilection des touristes nippons qui débarquent en nombre chaque année et ce chaque fois plus nombreux. En effet, près de la moitié des touristes qui se rendent en Corée du Sud proviennent du Japon et la tendance ne fait que de progresser. Au seul mois de janvier 2009, 240 000 japonais ont voyagé en Corée soit une hausse de 55% par rapport à janvier 2008. Les nippons se rendent en masse dans ce pays voisin qui autorise les casinos et à la fin du mois d'avril, les japonais devraient s'y rendre encore plus nombreux pour la semaine en or à savoir la Golden Week, congés annuels des japonais. La Corée devrait prendre des airs d'invasion nippone durant cette semaine dont la devise forte du Yen est favorable aux japonais. Ainsi, le tourisme va contribuer à remplir les casinos qui sont principalement occupés par des japonais à la recherche de sensations fortes et d'adrénaline. Le casino situé en plein coeur de Séoul, le Seven Luck (ou 7-Luck casino) est un des lieux de prédilection des joueurs de casinos japonais. Cet établissement de jeux met à la disposition de sa clientèle de nombreux jeux de casinos comme 140 machines à sous et 59 tables de jeux comme la roulette, baccara, seven lucky 21, black jack, carribean stud poker, three card poker, casino war ou le tai-sai (plus connu sous le nom de Sic bo qui est un jeu de dés chinois).

La Corée du sud est un lieu privilégié pour la clientèle japonaise qui s'y rend pas seulement pour jouer au casino mais également faire du shopping et du tourisme médical. Des packages sont proposés aux nippones pour faire des soins du visage ou autre massage durant plusieurs jours dans un établissement luxueux de la capitale.

12/04/2009 Un curateur suisse vole l'argent de son pupille pour le dépenser dans les casinos en ligne

L'affaire pourrait faire rire mais pourtant c'est une affaire serieuse qui a été jugée par le Tribunal de l'Est vaudois en Suisse. Un joueur helvétique avait pour habitude de jouer sur les sites de casinos en ligne depuis qu'il a découvert ces sites en 2006. Durant de long mois, cet agriculteur et curateur s'était familiarisé avec l'environnement des casinos en ligne et pensait avoir trouvé les failles d'une martingale. Il a englouti durant sept mois plus de 275 000 euros qu'il a volé du compte bancaire de son pupille. Pas moins de onze retraits de fortes sommes avaient été faits pour assouvir le vice de cet ancien municipal de Leysin.

Ce suisse de 38 ans a ouvert de nombreux comptes joueur dans plusieurs sites de casinos virtuels et ne s'est pas gêné pour se servir sur le compte de son pupille. Ce dernier n'est pas la seule victime puisque la société de jeunesse présidé par ce joueur dépendant au jeu a aussi fait les frais de sa dépendance aux casinos en ligne. En effet, il a volé plus de 25 000 euros des caisses de la société pour les miser dans le jeu de la roulette des casinos en ligne. L'argent volé dans la société ainsi que sur le compte bancaire de son pupille n'ont pas suffit pour satisfaire ce joueur accroc qui s'est donc tourné vers la banque. Il a contracté deux prêts pour des pseudos travaux de rénovation de son domicile mais l'argent est directement parti sur des casinos online. Ce joueur s'est séparé d'une partie de ses biens afin de rembourser le pupille, la société et les prêts bancaires. Pourtant, les juges ne l'ont pas entendu de cette oreille et l'ont condamné à 6 mois de prison ferme. A vrai dire, ce n'est pas vraiment une cellule qui l'attend mais après son travail, le joueur se doit de rentrer chez lui sans sortir. Cette assignation à domicile est imposée à ce joueur et ce pour une période de six mois. Une fois que cet agriculteur a terminé son travail, il se doit de rentrer à son domicile. Le joueur accroc au jeu avait demandé à ses amis de lui apporter leur soutien à la barre. Sans oublier les preuves du remboursement des sommes volées à son pupille et à sa société de jeunesse.

Les casinos en ligne n'avaient pas besoin de cette histoire pour souffrir d'une image négative. Or, ce sont les agissements de ce joueur qui sont condamnables et les sites de casinos online n'y sont pour rien. En effet, comment savoir que l'argent provient d'un pupille ou d'une société? Ce qui est sûr est que ce joueur sera inscrit comme étant un joueur interdit de casino en ligne et ne pourra en aucun cas faire des dépôts dans aucun casino en ligne.
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