22/04/2009 Le casino de Divonne-les-Bains cède face au maire
Le groupe Partouche qui a fait pression sur la mairie pour baisser
son taux de prélèvements a cédé en premier. Les relations froides
entre Etienne Blanc, maire de Divonne-les-Bains, et Hubert Benhamou
vont pouvoir se réchauffer car le casino Partouche a cédé aux
pressions du maire de la ville qui lui a bien fait comprendre qu'il
ne comptait pas toucher au taux de prélèvement. Les résultats 2008
du casino de Divonne ont chuté et Benhamou a exigé de la mairie
qu'elle revoit à la baisse son taux de prélèvement. Blanc a dit
niet et les relations se sont dégradées entre le directeur et le
maire qui ont chacun campé sur leur position et les mois défilaient
sans qu'aucun accord ne voit le jour. Le terme de la délégation de
service public touchait à sa fin dans quelques jours et la mairie
et le directeur se sont lancés dans une guerre psychologique qui
aurait été fatale surtout pour le groupe Partouche. En effet, Blanc
a divulgué dans de nombreux médias qu'il était en contact avec de
nombreux groupes de casinos intéréssés pour gérer le casino
d'autant plus que les locaux étaient disponibles. Nous avons evoque
dans notre post precedent intitule "Le
casino Partouche de Divonne-les-Bains sur la sellette" cette
affaire dont les 330 salariés du casino étaient sur la sellette
sans oublier la fermeture de l'hôtel et du golf qui étaient
envisagées.
Le casino de Divonnes-les-Bains est un des plus grands casinos de France et il a occupé durant de nombreuses années la 2ième position des 197 casinos de France. Aujourd'hui, ce casino est à la 17ième position et représente une manne financière très importante pour la mairie. On peut comprendre que Blanc ait refusé de passer le taux de 15% à 5% du fait que 25% du budget communal provient des recettes du casino de Divonne. L'an passé, la commune a reçu plus de 4 millions de recettes fiscales du casino. Cette année, les choses sont différentes du fait que la crise économique a un impact très fort et pense obtenir 3,6 millions d'euros. Le casino compte travailler main dans la main avec la mairie et souhaite rétrocéder 350 000 euros au casino si et seulement si il les reinvestit dans le casino notamment dans la construction d'une salle de spectacle ou autres jeux de casino.
Le groupe Partouche à l'égo surdimensionné pour certains a trouvé plus fort que lui sur son passage en la personne d'Etienne Blanc qui n'a pas cédé aux pressions sur le taux de prélèvement. Partouche garde la direction du casino pour encore vingt ans et d'ici là, la crise aura été qu'histoire ancienne et surtout Etienne Blanc ne sera plus aux commandes de la mairie de Divonne.
Le casino de Divonnes-les-Bains est un des plus grands casinos de France et il a occupé durant de nombreuses années la 2ième position des 197 casinos de France. Aujourd'hui, ce casino est à la 17ième position et représente une manne financière très importante pour la mairie. On peut comprendre que Blanc ait refusé de passer le taux de 15% à 5% du fait que 25% du budget communal provient des recettes du casino de Divonne. L'an passé, la commune a reçu plus de 4 millions de recettes fiscales du casino. Cette année, les choses sont différentes du fait que la crise économique a un impact très fort et pense obtenir 3,6 millions d'euros. Le casino compte travailler main dans la main avec la mairie et souhaite rétrocéder 350 000 euros au casino si et seulement si il les reinvestit dans le casino notamment dans la construction d'une salle de spectacle ou autres jeux de casino.
Le groupe Partouche à l'égo surdimensionné pour certains a trouvé plus fort que lui sur son passage en la personne d'Etienne Blanc qui n'a pas cédé aux pressions sur le taux de prélèvement. Partouche garde la direction du casino pour encore vingt ans et d'ici là, la crise aura été qu'histoire ancienne et surtout Etienne Blanc ne sera plus aux commandes de la mairie de Divonne.
15/04/2009 Le casino Partouche de Divonne-les-Bains sur la sellette
Rien ne va plus entre le casino de Divonne-les-Bains et la
direction du casino de la commune. Il se pourrait que les clients
du casino trouvent les portes fermées dans quelques semaines. En
effet, le contrat d'exploitation de la licence de casino de Divonne
arrive à expiration et le maire et le directeur du casino, Hubert
Benhamou ne veulent pas céder sur le taux de prélèvements. Benhamou
menace de fermer le casino si le maire ne voit pas à la baisse le
taux de prélèvement et le maire ne compte pas céder d'un pouce. En
effet, la commune de Divonne perçoit chaque année des millions
d'euros en guise d'impôts grâce au 15% de taux de prélèvement sur
les produit brut des jeux du casino. Or, le directeur veut le faire
passer de 15% à 5% à cause de la crise économique qui a durement
touchée l'établissement de jeu. Le maire refuse catégoriquement de
baisser ce taux et menace à son tour d'ouvrir un casino sur les
abords du lac en cas de mésentente. Depuis de long mois, chacun des
deux protagonistes campent sur sa position et ne fait pas l'effort
de trouver un terrain d'entente. Le maire a déjà des contacts
avancés avec des groupes de casinos intéressés
pour ouvrir un casino comme Barrière, Tranchant ou encore
Joacasinos. Quant à Partouche, il n'a pas encore dit son dernier
mot et dans ce milieu toutes les suprises peuvent se produirent
même à la derniere seconde.
Le maire ne compte pas revenir sur sa position de ne pas céder d'un pouce d'autant qu'il vient de lire dans la presse que Partouche a dépensé 20 millions d'euros pour le casino de Bandol et qu'il a accepté de voir son taux passer de 12% à 15%. Trop, c'est trop et le maire de Divonne ne comprend pas que d'un côté, le groupe Partouche pleure et se plaind de son taux de prélèvement trop élevé et, d'un autre côté, met 20 millions d'euros sur la table et accepte de payer plus d'impôt. C'est le monde à l'envers.
Le maire de Divonne-les-Bains a accepté de faire un geste à Partouche en lui retrocédant 350 000 euros par an si il s'engage à payer 15% de taux de prélèvements sur le produit brut des jeux et si l'intrégalité de la retrocession va directement dans le casino. Mais le plus triste dans cette affaire est que 330 personnes, soit de nombreuses familles entières, peuvent se retrouver sans emploi à cause d'un manque de communication entre la mairie et le directeur. Une chose est sûre, si le casino ferme ses portes, un autre lieu est déjà à disposition du nouveau repreneur et le restaurant gastronomique et une salle de spectacle seront construits. De plus, les employés licenciés par Partouche seront employés dans le nouveau casino de la ville par le nouveau repreneur.
En attendant, 330 personnes attendent que les choses s'arrangent entre la mairie et Hubert Benhamou et passent des nuits agitées
Le maire ne compte pas revenir sur sa position de ne pas céder d'un pouce d'autant qu'il vient de lire dans la presse que Partouche a dépensé 20 millions d'euros pour le casino de Bandol et qu'il a accepté de voir son taux passer de 12% à 15%. Trop, c'est trop et le maire de Divonne ne comprend pas que d'un côté, le groupe Partouche pleure et se plaind de son taux de prélèvement trop élevé et, d'un autre côté, met 20 millions d'euros sur la table et accepte de payer plus d'impôt. C'est le monde à l'envers.
Le maire de Divonne-les-Bains a accepté de faire un geste à Partouche en lui retrocédant 350 000 euros par an si il s'engage à payer 15% de taux de prélèvements sur le produit brut des jeux et si l'intrégalité de la retrocession va directement dans le casino. Mais le plus triste dans cette affaire est que 330 personnes, soit de nombreuses familles entières, peuvent se retrouver sans emploi à cause d'un manque de communication entre la mairie et le directeur. Une chose est sûre, si le casino ferme ses portes, un autre lieu est déjà à disposition du nouveau repreneur et le restaurant gastronomique et une salle de spectacle seront construits. De plus, les employés licenciés par Partouche seront employés dans le nouveau casino de la ville par le nouveau repreneur.
En attendant, 330 personnes attendent que les choses s'arrangent entre la mairie et Hubert Benhamou et passent des nuits agitées